ASSOCIATION LGBT MILITANTE & FRIENDLY, POITOU-CHARENTES
Thèmes associés : Pratiques sexuelles ou guide gay sex. Prévention sexualité.

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Santé.

VXiXtXaXmXiXnXeXCXMXS-2007-10-26 20:09:59

La commission Santé - Prévention IST / HIV

Image de Santé
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La commission Santé et prévention des IST ( Infections sexuellement transmissibles) et du HIV ( Human Immunodeficiency Virus) d'ADHEOS  agit sur plusieurs terrains :
 
AU QUOTIDIEN
 
- Lors des permanences de notre local LGBT à Saintes, l'ensemble de la documentation  très riche et spécifique sur la santé des personnes LGBT ( Lesbienne Gay Bi Trans)  est mise à la disposition, permettant d'INFORMER , d'ECHANGER, de PREVENIR, d'ORIENTER.
 
- Au delà des permanences physiques, le site web de l'association  particulièrement bien référencé permet au quotidien de diffuser des supports variés en matières de santé Gay et Lesbienne.
 
- Enfin, ADHEOS diffuse également ses propres supports de prévention auprès des personnes LGBT de Charente-Maritime, et au delà de la région Poitou-Charentes.
Ainsi ADHEOS relaie régulèrement la campagne de la Fédération LGBT (sur les 3 départements, Deux-SèvresCharente et Charente-Maritime) sur la thématique " l'excès de dépistage est bon pour la santé", mais aussi nos propres kits  de prévention  (duo gel + capote) aux couleurs d'ADHEOS diffusés à plus de 5000 exemplaires pour 2012, constitue notre contribution au quotidien en matière de prévention auprès des personnes homosexuelles !
 
 
1er DECEMBRE DE CHAQUE ANNEE
 
- ADHEOS à travers sa participation au sein du Groupe Info Sida de Saintes par exemple participe à la Journée Mondiale contre le SIDA.

Prendre soin de soi, de sa santé, s'épanouir dans sa sexualité

Image de Prendre soin de soi, de sa santé, s'épanouir dans sa sexualité et Santé
Gay-sex-prev.fr  est destiné aux gays qui veulent prendre soin de leur santé et s’épanouir dans leur sexualité. 
 
 Ce portail propose des réponses simples aux questions que l’on peut se poser au quotidien sur sa santé sexuelle en tant que gay : VIH, IST, hépatites, pratiques sexuelles...
 
 
 
 
 

VIH: Six choses à savoir sur le traitement post-exposition

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La capote a glissé? Craqué? Vous l'avez « oubliée »? Ce n'est pas le moment de paniquer mais d'agir. Le traitement post-exposition, ou traitement d'urgence, réduit le risque de contamination par le VIH. En six points, tout ce qu'il faut savoir sur ce TPE. 
  •  Le TPE, c'est quoi ?
 Le TPE vise à détruire le VIH avant qu'il ne se développe dans l'organisme. Ce traitement d'un mois associe trois antirétroviraux. Attention, le TPE est d'autant plus efficace qu'il est commencé tôt: si possible dans les quatre heures, et de préférence avant vingt-quatre heures. Selon la législation, quarante-huit heures après la prise de risque, le TPE n'a plus à être prescrit.
  •  Appelez immédiatement Sida Info Service
Premier réflexe : le 0 800 840 800. C'est le numéro gratuit de Sida Info Service . L'écoutant fera une première évaluation du risque avec vous avant de vous indiquer l'adresse du service d'urgences le plus proche. Sachez que les rapports anaux non protégés et la fellation avec éjaculation sont deux des indications possibles de TPE. Mais que c'est avec le médecin que vous évaluerez précisément le risque auquel vous avez été exposé. Attention: en présence de sang ou de sperme, les risques sont multipliés. 
  • Aux urgences, ça se passe comment ?
À l'arrivée aux urgences, inutile de donner les détails à l'accueil : évoquer un accident d'exposition au VIH (et le délai écoulé) doit suffire pour voir un médecin rapidement, et cela 24 heures sur 24. Première étape : un dépistage, pour vérifier que vous n'étiez pas infecté par le VIH auparavant. Résultats en trente minutes si des tests rapides sont disponibles, ou en quelques heures sinon. Au cours de la consultation, le médecin va évaluer le niveau de risque avec vous, pour aboutir à la décision de délivrer ou non le TPE.
 
  • Venez si possible avec votre partenaire
De préférence, faites-vous accompagner par votre partenaire pour faciliter l'évaluation du risque pris. S'il ignore son statut, un dépistage lui sera proposé. S'il est séropositif, apportez bilans (CD4 et charge virale), génotype et ordonnance avec mention du traitement, ce qui permet le choix du traitement le plus adapté. À défaut, ayez sur vous son numéro de téléphone.
 
  • Un traitement d'un mois, pas anodin
Les services d'urgences disposent de « kits » d'antirétroviraux (ARV) pour 2 à 3 jours. Ensuite, au cours d'une nouvelle consultation, un médecin référent VIH va réévaluer le bien-fondé du TPE (avec les résultats des premières analyses) et vérifier la façon dont votre organisme le tolère. N'hésitez pas à lui poser toutes vos questions. Le TPE peut avoir des effets indésirables (diarrhées, nausées, fatigue, vertiges, maux de tête) qui le plus souvent disparaissent après quelques jours. Si l'intérêt du TPE est confirmé, vous aurez une ordonnance pour quatre semaines de traitement, à suivre scrupuleusement.
 
  • Quand saurai-je si je suis infecté ?
Le TPE pouvant fausser les résultats des tests de dépistage, il faut attendre un mois après la fin du traitement pour un premier contrôle du statut sérologique. Si c'est négatif, le contrôle définitif n'est possible que trois mois après la fin du TPE. Si le TPE n'est pas sans contraintes (durée, effets secondaires, consultations médicales...), c'est une solution d'urgence très utile si on agit vite. Pendant toute la période de traitement, continuez de vous protéger, ainsi que vos partenaires. Si vous avez plusieurs fois recours au TPE par an, sachez que vous pouvez discuter de vos difficultés à utiliser le préservatif avec Sida Info Service.
 
Sida Info Service : 0 800 840 800, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, appel anonyme gratuit depuis un poste fixe. À partir du site web (www.sida-info-service.org), vous pouvez aussi être rappelé (y compris sur un portable).
 
  • QUE FAIRE EN CAS DE REFUS DE DÉLIVRANCE ?
Cela reste rare, mais certains médecins des urgences peuvent être plus ou moins bien informés. On vous refuse un TPE alors que vous pensez en avoir besoin ? Pas de panique et pas d'énervement. Le mieux est de prendre conseil en appelant sur place Sida Info Service, ce qui pourra débloquer la situation ou ADHEOS...
Et à l'étranger ? Les situations sont bien évidemment très variables. Le mieux est de demander conseil auprès de Sida Info Service (depuis l'étranger : + 33 1 55 25 13 53) 

Attention aux auto-tests de dépistage du virus du sida

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Des tests de dépistage du virus du sida non conformes à la législation française sont régulièrement proposés sur Internet. Ces tests de dépistage à domicile se font à partir d’un prélèvement salivaire. Leur validation par un organisme international est souvent fantaisiste. Sida Info Service vous invite à la plus grande prudence lorsque vous tombez sur ce type de test de dépistage.
 
 
En France, le dépistage du virus du sida est régi par les dispositions législatives et règlementaires du Code de la Santé publique.
 
D’une part, les tests rapides, régis par l’arrêté du 9 novembre 2010, ne peuvent être pratiqués que par certains professionnels de santé (notamment médecins, biologistes et sages-femmes) et les salariés et bénévoles d’associations de lutte contre le VIH/sida dans les conditions strictes fixées par le Code de la Santé publique. En dehors de ces cas, la pratique des tests rapides reste interdite en France.
 
D’autre part, le droit français ne reconnaît – et n’autorise - que les tests sanguins, et non les tests salivaires. Au demeurant, même dans les pays (comme les Etats-Unis) qui reconnaissent juridiquement les tests salivaires, il ne s’agit jamais d’auto-tests, mais de tests réalisés par des professionnels de santé.
 
Plus d’infos en appelant Sida Info Service au 0 800 840 800, par mail ou en participant au LiveChat du lundi au vendredi de 16 h à 18 h.

"Comment ça va les filles?" est la première campagne globale et participative pour parler de la santé, de la sexualité et de la visibilité des lesbiennes.

"Comment ça va les filles?" est la première campagne globale et participative pour parler de la santé, de la sexualité et de la visibilité des lesbiennes.
 
 
Une campagne réalisée avec l'Inpes (Institut national de prévention et d'éducation pour la santé).
 
 
Cette campagne a été conçue par l'équipe de http://www.yagg.com , et avec l'aide précieuse d'expertes, de militantes et de professionnelles d'associations, réunies à plusieurs reprises pour discuter des thèmes que nous allions aborder et des informations importantes à diffuser pour améliorer la santé, le bien-être et la visibilité des femmes lesbiennes. Nous remercions Malika Amaouche, Cécile Chartrain (chercheuse, Université Rennes 1), Coraline Delebarre (Kiosque Infos Sida), Clotilde Genon (Sida Info Service) Cécile Lhuillier et l'association Étudions Gayment pour leur participation.
 
 
Adhéos
Association d'Aide,
de Défense Homosexuelle,
pour l'Égalité des Orientations
Sexuelles
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