Centre LGBT Charente-Maritime

SAINTES Centre Gay & Lesbien ADHEOS 5 passage Ancienne Caserne 17100 Saintes

Ouvert tous les mercredis 14H-18H00  et vendredis et samedis 19H-23H30

 

LA ROCHELLE : Permanence tous les 3ème mardis du mois

                                           salle ADHEOS MAS  au 10 rue de la Guignette La Rochelle

 

ADHEOS est reconnue association d'intérêt général

ADHEOS est une marque déposée à l’INPI de Paris   SIRET n°490 678 919 00013
ADHEOS est agréée par la CNIL sous le n° 1124785
       Association d'Aide, de Défense Homosexuelle, pour l'Égalité des Orientations Sexuelles
                                     
06 26 39 66 13 ou 05 46 92 98 55

 



 

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Retrouver l'AGENDA des manifestations de l'association dans notre rubrique " où sortir"   

                   

Samedi 27 mars CINE RENCONTRE  SAINTES

à 21h00 au Gallia Théâtre de Saintes, à l'issue discussion autour d'un cocktail.

Tarif spécial adhérents (es) ADHEOS 4 € au lieu de 6.5 € , Prenez votre billet d'entrée au local ADHEOS à Saintes.

Résumé du film L'arbre et la forêt :

Frédérick fait pousser des arbres et, depuis près de soixante ans, cultive un secret. Autour de lui, seuls sa femme et son fils aîné savent la vérité sur son histoire. La mort de ce fils, avec qui il entretenait des rapports conflictuels, le conduit à révéler enfin à ses proches ce qu’il n’avait jamais pu dire.

 

        téléchargez le programme :

Interview sur YAGG : Ducastel et Martineau: “Nous sommes des cinéastes gays et on l’assume complètement”

Réalisateurs audacieux, ils ont osé teinter d’une gay “touch” tous les genres qu’ils ont expérimentés: la comédie musicale, le road movie, le vaudeville… À l’occasion de la sortie ce mercredi de leur film le plus grave, L’Arbre et la forêt, Olivier Ducastel et Jacques Martineau ont reçu Yagg chez eux, à l’heure du thé.

L’Arbre et la forêt est avant tout un film sur un secret de famille qui nous ramène aux heures sombres de la déportation des homosexuels. Pourquoi ce thème?
Jacques Martineau: C’est parti, et depuis très longtemps de la lecture du livre de Pierre Seel [Moi, Pierre Seel, déporté homosexuel, Éditions Calmann-Lévy, 1994, ndlr], évidemment, puisque c’est le seul témoignage! C’est surtout la question du silence qui nous intéressait et qui se convertit dans le film en secret de famille. Il s’agit de rappeler que c’est un non-dit depuis plus de 60 ans et pas du tout un fantasme: la déportation des homosexuels français a bien existé.

Olivier Ducastel (à gauche) et Jacques Martineau © Carole Bethuel

Pourquoi le choix de Guy Marchand dont l’image est un peu aux antipodes du rôle?
Olivier Ducastel: Oui, d’autant qu’il a toujours joué des personnages virils, voire macho, dans les films…
JM: Comme si la virilité était opposée à l’homosexualité!
OD: Oui, c’est idiot! En fait, ce qui amusait beaucoup Guy dans cette proposition, ce n’était pas tant de jouer avec son image de séducteur, mais un petit peu, je crois, régler ses comptes avec ceux qui le croient homophobe à cause de son rôle de Nestor Burma et ses quelques répliques un peu primaires. Il nous fallait un acteur avec un côté terrien, crédible en sylviculteur, au milieu de la nature. Et puis je ne peux pas m’empêcher d’imaginer que des mecs aient pu le trouver craquant à 30 ans, 40 ans, 50 ans…
JM: Et même à 70 ans!

Justement, comment réagit un acteur quand on lui propose d’incarner un homosexuel?
JM: On a eu quelques refus, c’est sûr, mais jamais de réels problèmes. On voit quand même le travail que font les comédiens, les films dans lesquels ils jouent, on n’y va pas à l’aveugle. Pour Drôle de Félix (2000), quand on a envoyé le scénario à Sami Bouajila, je ne m’attendais pas à une réaction homophobe mais je pensais qu’il n’accepterait pas. Et puis, ça s’est super bien passé, et heureusement, parce que je n’avais pas d’autre idée!
OD: Je pense qu’il n’y a aucun risque pour un acteur hétéro à jouer un rôle d’homosexuel. Mais il peut arriver que certains acteurs qui sont des homos planqués mettent des années avant d’accepter l’idée de jouer un gay. Ce que je trouve très violent, c’est que, parce qu’un acteur a joué une ou deux fois un rôle de gay, son agent ou des personnes “bien intentionnées” lui disent: “Méfie-toi, c’est mauvais pour ta carrière!”. Sur le casting de Nés en 68 (2008), nous avions plus des refus politiques de la part d’acteurs qui ne voulaient pas tourner dans un film de gauche, trop “anti-sarkozyste” pour eux.
JM: Mais il faut souvent de nombreuses heures de discussion avant d’aborder vraiment le sujet: “Au fait, te retrouver nu et embrasser un garçon, ça ne te pose pas de problème?”.

Considérez-vous qu’il y a un cinéma gay et vous définissez-vous comme des cinéastes gays?
JM: Le cinéma gay existe de facto à partir du moment où il y a un réseau de festivals, des distributeurs, un public. Et économiquement, ça existe! On le sait d’autant mieux que c’est ce qui nous a permis de sortir nos films sur le marché américain. Les festivals de cinéma gay aux États-Unis ou même à Londres sont des événements culturels majeurs! Après, est-ce qu’il existe une façon gay de faire des films? Pas toujours pour le meilleur: il y a une espèce de reproduction en série avec un imaginaire qui se répète de films en films qu’ils soient “underground”, “trash” ou même beaucoup plus commerciaux. Il y a des trucs vraiment atroces! De tous les cinéastes gays français, nous sommes les seuls à accepter cette étiquette, sans aucune angoisse et même en la revendiquant politiquement. Nous sommes des cinéastes gays et on l’assume complètement. On est très fiers d’être présents ou primés dans des festivals gays!

Les sélectionneurs nous trouvent toujours un peu en marge du cinéma gay: on nous dit souvent “not gay enough” (pas assez gay), mais on a quand même fait l’ouverture à Los Angeles et San Francisco avec Crustacés et coquillages (2005). J’avais adoré l’article d’un journaliste new-yorkais qui écrivait que l’on faisait un cinéma gay typique tout en en prenant complètement le contre-pied.

Il fallait oser débuter, il y a 12 ans, en réalisant une comédie musicale avec comme héros un garçon séropositif!
OD: Avec le recul, on se dit que ça relève vraiment du miracle! Quand on a commencé à chercher le financement, Jacques Demy était mort depuis 10 ans et il n’y avait pas eu de tentatives de comédie musicale dans cet esprit. Et j’ai remplacé le titre de Jacques en trouvant Jeanne et le garçon formidable.

Quel était le titre de travail?
JM: Olivier a le sida, c’était vachement bien, j’adorais ce titre.

Et un film sans homos, c’est envisageable?
JM:
On l’a déjà envisagé deux ou trois fois. Notamment en travaillant sur un projet de films pour enfants…
OD:
Il y était quand même question de travestissement, mais sur le mode du déguisement qui appartient à l’univers des enfants.
JM:
Il est difficile de faire comprendre à un décideur qu’on peut parler des questionnements de genre aux enfants alors que les poissons homosexuels sont devenus un sujet très dangereux! Mais ce qui est très bizarre, c’est que d’un côté les financiers se disent “Ils nous font chier avec leurs films de tapioles!” et, en même temps, si on leur apporte un sujet où il n’y a pas d’homos, ils hésitent parce qu’on n’aura pas le même marché à l’international derrière!
OD:
Lors de trois récentes avant-premières de L’Arbre et la forêt, on m’a demandé une fois si, en fait, dans le film, le fils aîné n’était pas homo, ou encore, le fils cadet, et dernièrement le boyfriend de la plus jeune fille! Alors que hormis celui de Guy Marchand, tous les personnages sont clairement hétéros! Ça m’a “dévissé”!

 

 

Vendredi: La Rochelle, première étape de «Plus rose ma ville»

PinkTV lance une nouvelle série documentaire en 10 épisodes. Son principe : nous montrer comment vivent les homos loin de Paris, dans des villes telles que Reims, Lille, Tours… Le premier épisode diffusé ce vendredi nous emmène à La Rochelle.


Le présentateur de l'émission, Thierry Benamari (en jaune), ira à la rencontre des acteurs de la vie gay, festive ou militante, comme Bertrand Gire, Animateur fédéral du MJS de Charente Maritime (à gauche).

Plus rose ma villeVoici un magazine culturel au prisme nouveau: un focus sur une ville à travers l'analyse de sa vie culturelle et associative gay.

Comment vivent les homos loin des «ghettos» dorés de Paris et comment assument-ils leur différence dans les centres-villes des régions? Cette série documentaire en 10 épisodes se veut une tentative de réponse.

Elle nous propose, tous les mois, un voyage sur les routes de France à la rencontre d’hommes et de femmes, témoins ou acteurs de la vie homosexuelle française qui vivent loin des stéréotypes parisiens. Ce premier rendez-vous a lieu à La Rochelle, avant de poser ses valises à Montpellier, Reims, Lille, Cannes, Toulouse, Marseille, Lyon, Metz et Rennes.

Plus rose ma ville, à partir du vendredi 29 janvier, à 22 heures sur PinkTV en clair. Réalisé par Antoine Capliez.

Genre: documentaire. Durée: 26 minutes. Illustration: PinkTV.

SUD OUEST 20 JANVIER 2010

SOLIDARITÉ. ADHEOS accompagne et aide les victimes d'homophobie en défendant leurs droits

L'association qui aide les homosexuels

Regroupés un mardi soir, tous les 3ièmes mardi du mois. (photo Dominique Jullian)

Installée en Charente-Maritime, ADHEOS (Association d'aide de défense homosexuelle pour l'égalité des orientations sexuelles) organise des réunions tous les 3es mardis du mois, à partir de 19 heures, à la Maison associative de la Santé, 10 rue de la Guignette, à La Rochelle.

Depuis un an, ces soirées, ouvertes aux membres et aux sympathisants, ont pour but de présenter les activités de l'association et de proposer un suivi sous forme d'entretiens personnalisés à ceux qui le souhaitent. Victimes d'homophobie, enfants rejetés par leur famille, personnes en détresse sont pris en charge et sont orientés vers les services sociaux spécialisés. « Nous assurons également un accompagnement juridique des personnes qui subissent des abus », explique Frédéric Hay, fondateur et membre d'honneur de l'association.

« Rompre l'isolement »

ADHEOS entame des actions auprès des organismes publics (la Halde, SOS homophobie), prépare et accompagne toute action juridique afin de défendre les droits de ses adhérents.

« Il ne faut pas oublier l'importance de l'aspect convivial de ces soirées qui servent aussi à faire des rencontres et à rompre l'isolement », souligne Fabienne B., membre du conseil d'administration et mère d'un enfant homosexuel.

L'association, qui fête en 2010, son cinquième anniversaire, se fixe pour objectif d'apporter un soutien aux personnes homosexuelles, afin qu'elles vivent mieux leur identité, et participe à la prévention des comportements suicidaires en proposant un suivi psychologique.

Une permanence existe également à Saintes tous les premiers mardis du mois, à 19 heures, au 5, passage de l'ancienne caserne.

ADHEOS intervient aussi mais de manière ponctuelle dans les écoles pour faire de la prévention.

Plus d'informations sont disponibles au 06 26 39 66 13 ou 05 46 92 98 55. Site web : www.adheos.org.

 

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TRACT  PACS 10 ANS ET APRÈS ?      

 

Le Silence et l'isolement ne règlent pas le problème.

Ne soyez pas victime des préjugés !

Nous sommes là à vos cotés pour vous aider, venez nous rencontrer !

ADHEOS 06 26 39 66 13 ou 05 46 92 98 55

 

CENTRE  GAY  LESBIEN CHARENTE-MARITIME O5.46.92.98.55 OU 06.26.39.66.13

A  SAINTES AU 5 PASSAGE ANCIENNE CASERNE 17000 SAINTES

LA ROCHELLE LE 3IEME MARDI DU MOIS  salle ADHEOS MAS 10 rue de la Guignette à 19H00

FAITES PASSER L'INFORMATION AUTOUR DE VOUS !

OUVERTURE ANTENNE ADHEOS LA ROCHELLE  ADHEOS MAS 10 rue de la Guignette

LE  CGL ADHEOS 5 PASSAGE DE L'ANCIENNE CASERNE 17100 SAINTES 05.46.92.98.55


   

Bienvenue sur le site de l'association ADHEOS Centre Gay & Lesbien Charente-Maritime
couvrant l'ensemble du département, dont le siège est situé à Saintes en Charente-Maritime.

Rechercher dans le site :

 L’ association ADHEOS est une association ouverte à tous, homosexuels (les) comme hétérosexuels (les).

Elle s’est fixée pour objectifs :

· D’apporter aux personnes homosexuelles toutes les opportunités de dialogues, afin qu’elles vivent mieux leur identité sexuelle.

· De participer à la lutte contre le sida, les IST, et comportements à risques en réfléchissant en particulier à l’élaboration d’une politique de prévention en direction des jeunes.

· De commémorer le souvenir de la déportation des homosexuels lors de la deuxième guerre mondiale.

· De participer à l’étude, à la prévention et à la lutte  contre les risques suicidaires des personnes LGBT (Lesbienne, Gay, Bisexuel, Transsexuel.)

· De lutter contre toute forme de discrimination fondée sur les mœurs, notamment à l’encontre des personnes LGBT.

· De défendre leurs droits au regard des textes législatifs nationaux et européens en vigueur.

ADHEOS agit autour de 4 axes:

1.L’entraide:

En facilitant les contacts et les dialogues, ADHEOS aide les gays et les lesbiennes à vaincre leur isolement et leurs difficultés.

2.La reconnaissance et la visibilité :

L’ignorance, la peur, les préjugés sont à l’origine du rejet de l’homosexualité. ADHEOS  souhaite montrer que la réalité homosexuelle va bien au-delà des images véhiculées, pour faire évoluer les mentalités et les lois.

3.La culture et les loisirs :

 Au travers d’activités diverses (sports, sorties, repas, conférences, etc.), ADHEOS se dote des moyens adéquats pour atteindre les deux premiers axes.

4. La prévention :

Sans se substituer aux associations de lutte contre le SIDA, les IST et les risques suicidaires plus grands chez les  jeunes personnes LGBT,  ADHEOS  se propose, grâce aux liens privilégiés développés dans les trois autres axes, de mener des actions de prévention dans ces domaines,  touchant aussi les personnes qui ne fréquentent pas les points habituels d’information.

 

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