Centre LGBT Charente-Maritime

SAINTES Centre Gay & Lesbien ADHEOS 5 passage Ancienne Caserne 17100 Saintes

Ouvert tous les mercredis 14H-18H00  et vendredis et samedis 19H-23H30

 

LA ROCHELLE : Permanence tous les 3ème mardis du mois

                                           salle ADHEOS MAS  au 10 rue de la Guignette La Rochelle

 

ADHEOS est reconnue association d'intérêt général

ADHEOS est une marque déposée à l’INPI de Paris   SIRET n°490 678 919 00013
ADHEOS est agréée par la CNIL sous le n° 1124785
       Association d'Aide, de Défense Homosexuelle, pour l'Égalité des Orientations Sexuelles
                                     
06 26 39 66 13 ou 05 46 92 98 55



 

COMMISSION PRÉVENTION RISQUES

  Retrouver l'AGENDA des manifestations de l'association dans notre rubrique " où sortir"

 

   

1er DÉCEMBRE 2009 JOURNÉE MONDIALE CONTRE LE SIDA

VIH: Six choses à savoir sur le traitement post-exposition

La capote a glissé? Craqué? Vous l'avez « oubliée »? Ce n'est pas le moment de paniquer mais d'agir. Le traitement post-exposition, ou traitement d'urgence, réduit le risque de contamination par le VIH. En six points, tout ce qu'il faut savoir sur ce TPE.

 

Le TPE, c'est quoi ?
Le TPE vise à détruire le VIH avant qu'il ne se développe dans l'organisme. Ce traitement d'un mois associe trois antirétroviraux. Attention, le TPE est d'autant plus efficace qu'il est commencé tôt: si possible dans les quatre heures, et de préférence avant vingt-quatre heures. Selon la législation, quarante-huit heures après la prise de risque, le TPE n'a plus à être prescrit.

Appelez immédiatement Sida Info Service
Premier réflexe : le 0 800 840 800. C'est le numéro gratuit de Sida Info Service . L'écoutant fera une première évaluation du risque avec vous avant de vous indiquer l'adresse du service d'urgences le plus proche. Sachez que les rapports anaux non protégés et la fellation avec éjaculation sont deux des indications possibles de TPE. Mais que c'est avec le médecin que vous évaluerez précisément le risque auquel vous avez été exposé. Attention: en présence de sang ou de sperme, les risques sont multipliés.

Aux urgences, ça se passe comment ?
À l'arrivée aux urgences, inutile de donner les détails à l'accueil : évoquer un accident d'exposition au VIH (et le délai écoulé) doit suffire pour voir un médecin rapidement, et cela 24 heures sur 24. Première étape : un dépistage, pour vérifier que vous n'étiez pas infecté par le VIH auparavant. Résultats en trente minutes si des tests rapides sont disponibles, ou en quelques heures sinon. Au cours de la consultation, le médecin va évaluer le niveau de risque avec vous, pour aboutir à la décision de délivrer ou non le TPE.

Venez si possible avec votre partenaire
De préférence, faites-vous accompagner par votre partenaire pour faciliter l'évaluation du risque pris. S'il ignore son statut, un dépistage lui sera proposé. S'il est séropositif, apportez bilans (CD4 et charge virale), génotype et ordonnance avec mention du traitement, ce qui permet le choix du traitement le plus adapté. À défaut, ayez sur vous son numéro de téléphone.

Un traitement d'un mois, pas anodin
Les services d'urgences disposent de « kits » d'antirétroviraux (ARV) pour 2 à 3 jours. Ensuite, au cours d'une nouvelle consultation, un médecin référent VIH va réévaluer le bien-fondé du TPE (avec les résultats des premières analyses) et vérifier la façon dont votre organisme le tolère. N'hésitez pas à lui poser toutes vos questions. Le TPE peut avoir des effets indésirables (diarrhées, nausées, fatigue, vertiges, maux de tête) qui le plus souvent disparaissent après quelques jours. Si l'intérêt du TPE est confirmé, vous aurez une ordonnance pour quatre semaines de traitement, à suivre scrupuleusement.

Quand saurai-je si je suis infecté ?
Le TPE pouvant fausser les résultats des tests de dépistage, il faut attendre un mois après la fin du traitement pour un premier contrôle du statut sérologique. Si c'est négatif, le contrôle définitif n'est possible que trois mois après la fin du TPE. Si le TPE n'est pas sans contraintes (durée, effets secondaires, consultations médicales...), c'est une solution d'urgence très utile si on agit vite. Pendant toute la période de traitement, continuez de vous protéger, ainsi que vos partenaires. Si vous avez plusieurs fois recours au TPE par an, sachez que vous pouvez discuter de vos difficultés à utiliser le préservatif avec Sida Info Service.

Sida Info Service : 0 800 840 800, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, appel anonyme gratuit depuis un poste fixe. À partir du site web (www.sida-info-service.org), vous pouvez aussi être rappelé (y compris sur un portable).

QUE FAIRE EN CAS DE REFUS DE DÉLIVRANCE ?
Cela reste rare, mais certains médecins des urgences peuvent être plus ou moins bien informés. On vous refuse un TPE alors que vous pensez en avoir besoin ? Pas de panique et pas d'énervement. Le mieux est de prendre conseil en appelant sur place Sida Info Service, ce qui pourra débloquer la situation ou ADHEOS...
Et à l'étranger ? Les situations sont bien évidemment très variables. Le mieux est de demander conseil auprès de Sida Info Service (depuis l'étranger : + 33 1 55 25 13 53)

 

                                                                                 

- Commission Prévention /Risques : Elle répond aux messages de prévention liés au SIDA et aux IST en occupant le terrain tout en jouant le rôle de relais d’associations nationales spécialisées (SIDA INFO SERVICE, AIDES, etc.).

- Permanence de l'association AIDES Charente-Maritime un lundi après midi sur deux, au sein du local associatif ADHEOS situé 5 passage de l'Ancienne Caserne à SAINTES.

- Documentations et affiches à disposition  sur la prévention Sida Hiv au local de l'association.

            

 


L'ABANDON
envoyé par mimidu14

1er DÉCEMBRE 2008 JOURNÉE MONDIALE CONTRE LE SIDA

Baisse du nombre de séropositifs en France, sauf parmi les homosexuels

L'épidémie de sida a semblé poursuivre en 2007 le ralentissement de sa progression débuté en France en 2004, selon une étude rendue publique lundi 1er décembre par l'Institut de veille sanitaire (InVS), à l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida.

Sur les 5,03 millions de tests de dépistage réalisés au cours de l'année 2007, 10 600 ont révélé une contamination par le VIH et environ 6 500 personnes ont appris qu'elles étaient séropositives à cette occasion (contre 7 500 découvertes de séropositivité en 2004 et 7 000 en 2006), selon les données transmises par les quelque 4 300 laboratoires d'analyses français.

Le nombre de diagnostics de sida a également diminué de 12 % en 2007, pour s'établir à environ 1 200. Mais "6 500 découvertes de séropositivité, c'est encore trop, beaucoup trop", relève Alain Legrand, directeur général délégué de l'association Aides, tandis que pour Bertrand Audoin, directeur général de l'association Sidaction, cette "tendance positive reste à confirmer", car la baisse "reste faible".
Sans compter que "la diminution du nombre de découvertes de séropositivité ne permet pas de dire qu'il y a une baisse du nombre de nouvelles contaminations", soulignent les auteurs de l'étude.

PROPORTION D'HOMOSEXUELS INFECTÉS EN HAUSSE                                 
 

Pierre-Marie Girard, qui dirige le service des maladies infectieuses à l'hôpital Saint-Antoine, à Paris, rappelle qu'"environ 30 000 personnes infectées par le VIH en France l'ignoreraient" encore.

A l'inverse de la tendance générale, le risque de contamination demeure élevé chez les homosexuels masculins, lié au relâchement des attitudes de prévention. Si la majorité des personnes ayant appris qu'elles étaient séropositives en 2007 ont été contaminées lors de rapports hétérosexuels (60 %), la proportion d'homosexuels parmi les nouveaux diagnostics de séropositivité a augmenté au cours des cinq dernières années, passant de 26 % en 2003 à 38 % en 2007.

Le nombre d'homosexuels ayant découvert leur séropositivité s'est en revanche stabilisé pour la première fois en 2007, autour de 2 500 cas, après avoir augmenté depuis 2004, un chiffre jugé "encourageant" par Alain Legrand.

L'amélioration globale observée résulte principalement de la baisse du nombre de découvertes de séropositivité enregistrée régulièrement depuis 2003 chez les personnes d'origine étrangère (environ 2 300 cas en 2007, soit 35 % des diagnostics de séropositivité, dont une majorité de personnes originaires d'Afrique subsaharienne). Une tendance difficile à expliquer. Les chercheurs avancent néanmoins quelques pistes : diminution des flux migratoires vers la France, éventuel ralentissement de la progression de l'épidémie dans les pays d'origine, ou encore impact des politiques actuelles en matière de lutte contre l'immigration sur le recours au dépistage et la prise en charge de ces populations.

A l'occasion de cette 20e édition de la journée mondiale de lutte contre le sida, les associations continuent de prôner un renforcement de la prévention et du dépistage, en particulier auprès des populations les plus vulnérables et les plus exposées. L'efficacité croissante des traitements et de la prise en charge ne doivent pas "banaliser cette infection", d'autant plus que la recherche sur le vaccin est revenue "aux balbutiements de la quête de nouvelles pistes", prévient Pierre-Marie Girard. Et de souligner : "L'épidémie continue" et "il faut encore et toujours parler du sida."

Le 6 octobre 2008, les Français Luc Montagnier et Françoise Barré-Sinoussi ont reçu le prix Nobel de médecine pour leur découverte du VIH en 1983.

Source Le Monde du 1er décembre 2008              

 

CDAG Charente-Maritime

Consultations de Dépistage Anonyme et Gratuit du SIDA et des Hépatites

 

SAINTES : 05.46.95.15.12 ( demander le CDAG au standard)

Centre Hospitalier Saintonge rue Alma 17100 SAINTES

LA ROCHELLE : 05.46.45.52.40

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ROYAN / VAUX SUR MER : 05.46.39.52.55

20, avenue de Saint-Sordelin Centre Hospitalier 17640 Vaux Sur Mer

ROCHEFORT : 05.46.82.20.00 

16, rue du Docteur Peltier, Centre Hospitalier 17300 Rochefort

JONZAC : 05.46.48.75.41 

4 Avenue Winston Churchill, Centre Hospitalier  17500 Jonzac        

 

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