Association ADHEOS
      Association d'Aide, de Défense Homosexuelle, pour l'Égalité des Orientations Sexuelles

ADHEOS : Association d'Aide, de Défense Homosexuelle, pour l'Égalité des Orientations Sexuelle

ADHEOS

PROCHAINES REUNIONS D'ACCUEIL MARDI 6 MAI SAINTES au CGL 5 PASSAGE ANCIENNE CASERNE A 20H  et le MARDI 20 MAI à  LA ROCHELLE SALLE AMOS BARBOT 37 RUE DU COLLEGE A 20H00 !

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LES NEWS ADHEOS

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> Perte de nationalité française après un mariage gay: réaction de SOS homophobieDe sos homophobie / TETU le 02/05/2008 à 07:58
L'association SOS homophobie a réagi hier, mardi 29 avril, à la suite de la révélation par Têtu du cas d'un Français ayant perdu sa nationalité après s'être marié aux Pays-Bas avec un Néerlandais (lire Quotidien du 29 avril). «SOS homophobie est scandalisée par cette décision particulièrement humiliante et symboliquement inexcusable, et demande au gouvernement de réintégrer immédiatement cet homme dans la nationalité française.» «Alors qu'approche la Journée mondiale contre l'homophobie, le 17 mai, le gouvernement français se fait remarquer par des mesures particulièrement hostiles aux homosexuels», écrit l'association. «Il y a quelques mois, le ministère des Affaires étrangères demandait aux consulats de refuser les pacs binationaux dans certains pays. Il y a quinze jours, on apprenait que le ministère de l'Intérieur testait un logiciel permettant un fichage des homosexuels, et le journal Têtu révèle aujourd'hui qu'un homosexuel français a été déchu de la nationalité française lorsqu'il a demandé la double nationalité hollandaise [et française], après s'être marié avec un homme aux Pays-Bas!» Et SOS homophobie de conclure: «Fichés, déchus de leur nationalité: quelle est la prochaine étape pour les homosexuels français? À l'occasion de la Journée mondiale contre l'homophobie, le gouvernement français n'a-t-il donc pas de message plus humain à adresser aux homosexuels?»

> Pour la Haute autorité de lutte contre les discrimination, "rien ne justifie" la différence de traitement entre un salarié marié et un salarié pacsé. Elle réclame une modification du code du travail "dans les six mois". De Source AFP le 26/02/2008 à 17:09
La Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde) a jugé "discriminatoire" le refus d'accorder des congés pour événements familiaux aux salariés pacsés, dans une délibération du 11 février rendue publique lundi. La Halde avait été alertée par un salarié du Crédit Agricole de Charente-Maritime. Ce dernier dénonçait une discrimination entre salariés mariés et unis par un pacs (pacte civil de solidarité) concernant les jours de congés spéciaux et les primes liés aux événements familiaux. Selon la convention collective du Crédit agricole, il est accordé aux salariés mariés une prime pour le mariage, des congés rémunérés pour décès du conjoint ou des ascendants et descendants au premier degré du conjoint. Pour la Halde, "dès lors que le partenariat civil organise une famille très comparable en droit à celle issue du mariage, sous réserve de la seule filiation, se pose la question de savoir si l'employeur est bien fondé à réserver certains avantages aux seules familles issues du mariage". "Rien ne semble justifier la différence de traitement (...) qui peut être considérée comme discriminatoire", conclut la Halde, qui recommande à la Fédération nationale du Crédit agricole d'étendre le bénéfice de ces avantages aux salariés pacsés, "dans les trois mois". La Halde réclame de surcroît au ministère du Travail une modification de l'article L.226-1 du code du travail "dans les six mois". Cet article fixe la liste des congés pour événements familiaux dont peuvent bénéficier les salariés. L'association Adheos (Centre Gay et Lesbien Charente-Maritime), qui a rendu publique l'affaire, s'est aussitôt félicitée de la décision de la Haute autorité "restaurant l'égalité de traitement entre les salariés". On a dénombré en 2007 quelque 102.000 nouveaux pacsés, soit une hausse de 32% par rapport à l'année précédente. En 2006, seuls 7% des couples signataires étaient de même sexe

> La HALDE recommande l'égalité de traitement entre salariés pacsés et mariésDe President ADHEOS le 26/02/2008 à 17:06
L’association ADHEOS, Centre Gay & Lesbien Charente-Maritime se félicite de la récente délibération de la HALDE (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité) n° 2007-366 du 11 février 2008, qui recommande à la Fédération Nationale du Crédit Agricole, pour se conformer à l'article L.122-45 du Code du Travail, «d'étendre le bénéfice des avantages rémunérés pour des événements familiaux aux salariés unis par un pacte civil de solidarité, dans les trois mois suivant notification de la présente délibération, afin de restaurer l'égalité de traitement entre les salariés». Cette recommandation fait suite à une réclamation portée en juillet 2007 par un salarié du Crédit Agricole Charente-Maritime Deux-Sèvres, épaulé par le syndicat SUD du Crédit Agricole Charente-Maritime Deux-Sèvres qui dénonçait une discrimination fondée sur la situation de famille en contradiction avec l'article L.122-45, sur les jours de congés spéciaux et la prime pour les salariés pacsés du Crédit Agricole. Cette délibération devrait avoir effet tant sur les salariés du groupe Crédit Agricole que sur l’ensemble des salariés. Pour le Crédit Agricole, cette délibération sera examinée prochainement à Paris lors de négociations sociales, où le syndicat SUD National du Crédit Agricole veillera à son application. Elle devrait aboutir pour l’ensemble des salariés du Groupe Crédit Agricole à instaurer enfin l’égalité de traitement entre salariés mariés ou pacsés. Rappelons que le PACS existe depuis 1999, son succès grandissant ne se dément pas depuis sa création, + 30 % de signatures de PACS en 2007, dont plus de 90 % de couples hétérosexuels. Pour l’ensemble des salariés, la HALDE recommande au Ministère du Travail d'amender l'article L.226-1 du Code du Travail «afin d'étendre le bénéfice de l'ensemble des congés pour événements familiaux, réservés aux seuls salariés mariés, aux salariés unis par un pacte civil de solidarité, et ce dans les six mois suivant la notification de la présente délibération». L’association ADHEOS de Charente-Maritime remercie pour leurs conseils et soutiens les associations nationales SOS Homophobie, l’Autre Cercle, la Fédération Françaises des Centres LGBT, l’Inter-LGBT, Comin-G, le syndicat SUD Crédit Agricole, et veillera à la bonne application de la délibération de la HALDE dans les prochains mois.

> Congé paternité: la réaction de GayLibDe tetu le 04/02/2008 à 15:04
Le mouvement homo de l'UMP a réagi à la décision de la cour d'appel de Rennes de débouter Élodie, qui demandait un congé paternité pour l'enfant porté par sa compagne. GayLib y voit «une raison de plus de légiférer» alors qu'«il ne se passe plus une semaine sans un jugement […] plus ou moins favorable aux requérants homoparents selon que le droit est plus ou moins précis et laisse plus ou moins de latitude aux juges». Dans un communiqué, la présidente déléguée de ce mouvement, Emmanuelle Revolon, et son porte-parole et ancien président, Stéphane Dassé, estiment que le droit est en «inadéquation avec la réalité des familles homoparentales». GayLib soutient la transformation du congé paternité en congé d'accueil du jeune enfant, comme l'a souhaité la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde). «Plus largement, et afin de concrétiser dans la loi la réalité des familles plurielles, GayLib souhaite que le statut de beau-parent, partie intégrante du programme présidentiel, soit mis en œuvre au plus tôt.»

> Homosexualités et socialisme va combattre l'homophobie aux AntillesDe tetu le 04/02/2008 à 15:02
Le voyage d'Homosexualités et socialisme (HES) aux Antilles, en décembre, s'est révélé instructif. L'association LGBT des socialistes a organisé un débat public en Martinique, puis en Guadeloupe, où l'assistance comptait des homos, des hétéros, des métropolitains ainsi que des militants et élus des socialistes. HES a notamment rencontré Marlène Lanoix et Raymond Occolier, que la commission nationale des conflits avait blâmés le 14 décembre suite à des propos homophobes. Les deux élus «ont entendu nos revendications, mais nous ont opposé le fait que leurs "valeurs chrétiennes" leur défendaient de soutenir la proposition d'ouvrir le mariage aux couples de même sexe», explique Gilles Bon-Maury, président d'HES. Pour faire reculer l'homophobie aux Antilles, l'association suggère de revendiquer le «droit à la différence et à la liberté individuelle» et d'augmenter la visibilité des «associations (…) embryonnaires (An Nou Allé est présente en Martinique, Rainbow Gwada en Guadeloupe)», poursuit-il. Plusieurs Guadeloupéens souhaiteraient rejoindre le tout nouveau groupe local d'HES aux Antilles, basé en Guadeloupe.

> Tourcoing: l'UMP apporte son «soutien plein et entier» à Christian VannesteDe tetu le 04/02/2008 à 14:57
Le secrétaire général adjoint de l'UMP Dominique Paillé (photo) a affirmé jeudi que son parti apportait «son soutien plein et entier à Christian Vanneste», candidat aux prochaines élections municipales à Tourcoing (Nord), condamné pour des propos homophobes (lire Quotidien du 25 janvier 2007). «Sans hésiter une seule seconde, sans qu'il ait été nécessaire de délibérer», la commission d'investiture a «accordé [son] soutien plein et entier à Christian Vanneste, a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse du candidat. M. Paillé a expliqué que ce choix était d'abord lié aux «qualités d'homme» de M. Vanneste, «ses qualités de conviction personnelle, d'énergie, de volonté, de détermination, de clairvoyance». «La fidélité qu'il a toujours témoigné à l'égard de son parti et l'amitié que nous avons toujours nourrie nous ont conduits à regarder ses qualités avec cette objectivité qui fait que nous savions ne pas nous tromper en le choisissant», a-t-il poursuivi. M. Vanneste «a réussi autour de lui à faire l'union (UMP, CNI, NC), ce qui est déjà en soi le gage d'un succès potentiel». Dominique Paillé poursuit: «[Il] aura tous les appuis nécessaires dans le combat qui est le sien (...) mais nous fondons sur lui énormément d'espoirs.» Et surtout celui, grâce à sa victoire, de reconquérir la communauté urbaine de Lille, dirigée aujourd'hui par Pierre Mauroy (PS), qui ne se représente pas. «Nous en faisons un combat emblématique, a-t-il souligné, beaucoup repose sur ses épaules.» Puis, se tournant vers lui: «Nous comptons sur toi pour ne pas être déçus le soir des élections.» Le Parti socialiste a réagi: «cette décision est indigne d'un parti se disant respectueux des valeurs républicaines, au moment où le vivre ensemble n'a jamais été aussi fragile», écrit dans un communiqué Razzye Hammadi, secrétaire national du PS chargé de la Riposte. «Si le projet de civilisation de Nicolas Sarkozy s'accommode de l'homophobie et de la haine de l'autre, alors plus que jamais, la gauche s'y oppose.»

> Incidents entre le gouvernement et Act Up-Paris au sujet de Christian VannesteDe tetu le 04/02/2008 à 14:43
Candidat UMP aux municipales à Tourcoing (Nord) avec le soutien «plein et entier» de son parti, Christian Vanneste, condamné pour propos homophobes, a fait l'objet ce week-end de vifs échanges entre le gouvernement et Act Up-Paris. Deux militants de l'association ont tenté d'interpeller Nicolas Sarkozy pendant son discours au Conseil national de l'UMP au Palais des sports de Paris, samedi 12 janvier. Alors que le président de la République évoquait son «refus du sectarisme» et sa «pratique de la tolérance», deux hommes se sont levés munis de pancartes sur lesquels était écrit «Vanneste homophobe». Avec mépris et sans répondre sur le fond, Nicolas Sarkozy s'est contenté de ricaner: «Ne vous inquiétez pas. Ça fait des années qu'ils protestent et ça ne sert à rien. Vous vous rendez compte, ils n'en ont trouvé que 2 dans un pays de 64 millions d'habitants. Il n'y a plus que ça.» Dans la salle, les rires et applaudissements ont fusé (voir la vidéo). Les activistes ont alors été évacués de la salle manu militari. À l'entrée de la salle, des militants distribuaient des tracts: «L'injure, l'appel à la haine et à la discrimination en raison de l'orientation sexuelle ne sont pas des opinions. Ce sont des délits. En accordant son investiture à Christian Vanneste, l'UMP rend l'homophobie éligible.» Hier, dimanche 13 janvier, après que Act Up-Paris se soit inquiété d'être sans nouvelles d'eux durant plusieurs heures, l'association révélait que trois de ses militants ont été placés en garde à vue, pour s'être introduits dans la salle du meeting UMP en se faisant passer pour des journalistes. Ils ont été libérés durant la soirée, après que deux d'entre eux soient passés par l'Hôtel-Dieu afin de recevoir leur traitement et après que le silence ait été maintenu sur leur sort, dans le «seul but d'intimider [l'association], en utilisant les méthodes les plus humiliantes», note Act Up. Ils restent sous la menace de poursuites judiciaires. Le soir-même, le Premier ministre François Fillon, interrogé sur ces incidents au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, a défendu Christian Vanneste et demandé à Act Up-Paris de «faire preuve de méthodes moins intolérantes». Selon lui, le député du Nord «a le droit de se présenter et l'UMP a le droit de le soutenir». «Il ne faut pas qu'à une intolérance réponde une autre intolérance», a-t-il ajouté, estimant que «Tout le monde sait que nous avons condamné les propos de M. Vanneste.» «Je pense que M. Vanneste aussi a compris que ses propos n'étaient pas acceptables et qu'il a changé. Act Up doit aussi faire preuve de méthodes moins intolérantes s'ils veulent être entendus.» Les associations ont réagi à cette déclaration: pour l'Inter-LGBT, il s'agit d'«une insupportable relativisation de l'homophobie. L'UMP pratique l'ouverture… à l'homophobie.» Act Up-Paris estime que «François Fillon est déconnecté de la réalité» et rappelle que le pourvoi en cassation du député contre sa condamnation est toujours d'actualité. «Il ne s'est jamais excusé des propos qu'il a tenus. Il n'a cessé de vouloir les justifier ensuite. Il a même tenté de faire changer la loi qui l'a condamné.» L'association réclame une nouvelle fois l'exclusion de Vanneste de son parti

> Colloque contre l'homophobie et pour la diversité par l'éducationDe Adheos le 15/05/2007 à 12:51
ADHEOS SERA PRESENT A CE COLLOQUE Lieu : Hémicycle du Conseil régional d'Île-de-France - 57 rue de Babylone - Paris 7ème Heure : 8h30-17h Un Colloque contre l'homophobie et pour la diversité par l'éducation est organisé le mercredi 16 mai à Paris, au siège du Conseil régional d'Ile-de-France, dans le cadre de la troisième Journée mondiale de lutte contre l'homophobie. Il est piloté par un collectif d'associations, d'organisations de personnels de l'éducation nationale et de l'éducation populaire, d'étudiants et de lycéens et dispose du label "Tous différents et tous égaux" attribué par le Conseil de l'Europe. Il s'agit de faire mieux connaître cette thématique auprès du grand public et des professionnels de l'éducation et du secteur médico-social, à partir des expériences qui sont menées en France et d'un état des lieux des avancées institutionnelles au niveau international.

> An Nou Allé et Tjenbé Rèd dénoncent la campagne homophobe de l'UMP et d'Objectif GuadeloupeDe ASSOCIATION AN NOU ALLE le 15/05/2007 à 12:36
En Guadeloupe, cette fin de campagne électorale se fait dans un climat homophobe. Des affiches proclament partout, en noir sur fond jaune, dans un style graphique qui fleure bon les années 30 : «ATTENTION DANGER - Ségolène ROYAL Veut marier Les Makoumès [les Pédés] - Nous disons NON !» Selon le site Internet Volcreole.com, ces affiches sont placardées par la fédération guadeloupéenne de l'Union pour un mouvement populaire [1]. Nous n'avons pu joindre le siège de cette fédération [2], mais cette information ne semble guère faire de doute à ce jour, d'autant plus que nous venons d'apprendre que le passage de Monsieur Sarkozy en Guadeloupe, le 22 mars dernier, avait été l'occasion de diatribes homophobes. Jean Laguerre, maire de Goyave et président de l'Association des maires de Guadeloupe, lié à Objectif Guadeloupe (parti proche de l'UMP dirigé par Lucette Michaux-Chevry) [3], aurait déclaré à cette occasion : «Les makoumè dèwò» [«Les pédés dehors»] [4] [5]. Le sens général de ce propos, déjà assez clair, est confirmé par le site Internet Domactu.com, lequel indique que Jean Laguerre s'est ouvertement prononcé contre le mariage des couples de même sexe [6]. La violence de cette affiche et de ces propos nous renvoie à l'époque de l'adoption du pacte civil de solidarité, quand Alfred Marie-Jeanne, député et président du conseil régional de Martinique, premier secrétaire du MIM (Mouvement indépendantiste martiniquais), parlait de mettre les «makoumè» à la mer, avec les rastas, à coups de bulldozer. Nous demandons au président de l'UMP, Monsieur Sarkozy, de se démarquer d'une campagne aussi digne de l'Allemagne des années 30. Monsieur Sarkozy ne peut simultanément promettre l'union civile aux personnes lesbiennes, gaies, bi & trans, et admettre que ses partisans stigmatisent les mêmes personnes. Au-delà de cette simple question de cohérence, il convient d'interroger la motivation politicienne de l'attitude de l'UMP en Guadeloupe, d'Objectif Guadeloupe ou de Daniel Marsin [7] : les partisans de Monsieur Sarkozy dans l'archipel sont-ils si peu sûrs de la pertinence de ses propositions qu'ils se sentent contraints d'appeler nos compatriotes à la haine d'une minorité ainsi désignée à la vindicte populaire ?

> CONFERENCE ADHEOS MERCREDI 16 MAI 2007De ADHEOS le 15/05/2007 à 12:23
CONFÉRENCE MERCREDI 16 MAI A 20H30 SAINTES SALLE SAINTONGE DANS LE CADRE DE LA JOURNÉE MONDIALE CONTRE L'HOMOPHOBIE

> Les homosexuels victimes de discrimination, selon le Bureau international du travailDe TETU le 15/05/2007 à 12:22
Dans son nouveau rapport, intitulé «L'égalité au travail: relever les défis», le Bureau international du travail (BIT) relève que les homosexuels restent fréquemment victimes de discrimination, parmi d'autres groupes tels que les femmes, les jeunes, les vieux, les minorités ethniques, les handicapés et les malades du sida. «Sur le lieu de travail, les employés peuvent souffrir de discrimination si l'on sait ou l'on croit qu'ils sont homosexuels, bisexuels ou transsexuels» relève l'institution internationale, pour qui «les personnes dont l'orientation sexuelle ne correspond pas aux modèles habituellement établis» peuvent être victimes de «violence verbale, psychologique et physique et à des actes de haine» mais aussi des discriminations plus banales, telles que des restrictions à l'embauche. Concernant l'Union européenne, le BIT se félicite de l'adoption de la directive 2000/78/CE interdisant, entre autres choses, la discrimination fondée sur l'orientation sexuelle mais regrette que dans certains pays «comme la France, il n'y ait pas de disposition spécifique rendant illégale une incitation à une discrimination de cette nature». Le BIT est le secrétariat permanent de l'Organisation internationale du travail, institution spécialisée de l'Onu. Copyright tetu.com

> La cour d'appel de Bordeaux renvoie un gay algérien dans son pays où il risque la prisonDe TETU.COM le 22/12/2006 à 18:47
Il n'y aura pas de trêve de Noël pour Karim. La cour administrative de Bordeaux vient de rendre son jugement et de confirmer aujourd'hui l'arrêté de reconduite à la frontière qui frappe Karim, jeune gay algérien âgé de 18 ans (lire Quotidien du 20 décembre). Alors que Karim a fui son pays il y a plus de deux ans, après des violences subies en raison de homosexualité, la cour administrative d'appel n'a même pas cherché à entendre les risques qu'il encourt en Algérie en cas de renvoi dans son pays. Karim est donc toujours sous le coup d'une reconduite à la frontière, que la préfecture peut mettre en oeuvre dès qu'elle le souhaite. «Nous ne nous attendions pas à ce que la décision tombe aussi vite. L'Inter-LGBT va prendre rapidement c! ontact avec le ministère de l'Intérieur afin de demander à Nicolas Sarkozy de prendre en compte le caractère exceptionnel de la situation de Karim, a déclaré à Têtu Alain Piriou, porte-parole de l'Inter-LGBT. Les associations qui se sont mobilisées pour Karim sont plongées dans une très grande colère. Cette décision est une négation pure et simple de la situation dans laquelle se trouve Karim. D'un côté, il y a les arguments administratifs et juridiques, mais de l'autre le caractère humain et c'est d'ailleurs pour ce seul motif qu'un ministre de l'Intérieur pourrait aller au-delà d'une décision de justice. C'est cette porte que nous laissons ouverte à Nicolas Sarkozy. S'il décide de la refermer, cela relèvera de sa seule responsabilité.» Matthieu Rouveyre, conseiller municipal PS à la mairie de Bordeaux et parrain républicain de Karim est très choqué: «J! e suis écœuré. J'en ai les larmes aux yeux. Il n'est pas poss! ible de faire ça à un gamin dans sa situation. Nous allons entrer en résistance et nous servir de cette colère pour tout faire afin que Karim reste ici. Nous allons trouver une solution. Nous ne pouvons pas le laisser partir.» Pour marquer votre soutien à Karim, vous pouvez signer une pétition en sa faveur sur le site créé à cet effet.http://pourkarim.net/

> SOS homophobie souhaite la confirmation en appel de la condamnation de Christian VannesteDe SOS HOMOPHOBIE COMMUNIQUE le 22/12/2006 à 18:42
SOS homophobie, ACT-UP Paris et le SNEG, constitués en partie civile, ont fait citer le 22 avril 2005 Christian Vanneste, député UMP du Nord, devant le Tribunal correctionnel de Lille pour injures homophobes. Le Tribunal, par un jugement du 24 janvier 2006, a jugé coupable et condamné Christian Vanneste pour injures à raison de l'orientation sexuelle. Mardi 12 décembre a lieu à la Cour d'appel de Douai l'audience relative à l'appel interjeté par Christian Vanneste contre le jugement qui l'a condamné. Christian Vanneste a affirmé dans La Voix du Nord le 26 janvier 2005 que « l'homosexualité est inférieure à l'hétérosexualité. Si on la poussait à l'universel, ce serait dangereux pour l'humanité (...) ». « (.) S'ils étaient représentants d'un syndicat, je les recevrais volontiers. Mais là ils ne représentent rien, aucun intérêt social. Pour moi leur comportement est un comportement sectaire ». L'action en justice concerne ces déclarations. Nicolas Sarkozy a jugé ces propos "inadmissibles" et "intolérables" mais continue de les admettre et de les tolérer en refusant d'exclure Christian Vanneste de l'UMP, comme il s'était engagé à le faire en cas de récidive. Christian Vanneste a pourtant maintenu et réitéré ses propos, sur son blog et dans les médias. Il a même tenté de s'autoamnistier en déposant le 6 juillet une proposition de loi à l'Assemblée Nationale, appuyée sur des arguments tirés de la Bible, qui aurait légalisé les propos homophobes en les assimilant à une simple « opinion ». L'UMP a, de plus, réservé une circonscription à Christian Vanneste pour les prochaines législatives, cautionnant ainsi son discours. Si l'intolérable est toléré au sein de l'UMP, nous souhaitons que la justice confirme son premier jugement en condamnant Christian Vanneste pour les propos discriminants et injurieux qu'il a tenus. Ces discours doivent être combattus parce qu'ils inspirent et légitiment les agressions verbales et physiques à l'encontre des personnes homosexuelles, ils sont également responsables de la dépréciation de soi qui conduisent de nombreuxSES jeunes lesbiennes, gays, bis, transsexuels à des comportements à risques : suicides et sexualités non protégées. Les propos de Christian Vanneste, au même titre que les propos racistes ou antisémites, sont intolérables dans un Etat de droit où chaque citoyen a droit au respect. SOS homophobie c/o CGL, 3 rue Keller, BP 255, 75524 Paris cedex 11

> Christine Boutin nommée conseillère politique de Nicolas SarkozyDe TETU.COM le 22/12/2006 à 18:37
Deux jours après avoir annoncé le retrait de sa candidature à l'élection présidentielle de 2007 au profit de Nicolas Sarkozy, l'égérie de la droite chrétienne, Christine Boutin, vient d'être nommée conseillère politique du président du parti et candidat à la présidentielle. Après avoir obtenu trois circonscriptions aux futures législatives pour son parti associé à l'UMP, le Forum des républicains sociaux, la députée UMP des Yvelines compte faire entendre auprès de lui la voix de «l'humanisme social» (sic). Malgré un relooking intensif, celle qui s'était fait connaître par son combat antiPacs n'a pas changé de position, sept ans après la promulgation de la loi: «Maintenant que ce statut du Pacs existe, toutes ses améliorations successives le rapprochent juridiquement du! statut du mariage, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus aucune différence, déclarait-elle en février dernier. Ce que le législateur d'aujourd'hui oublie, c'est qu'il lui incombe de faire la loi pour tous, et non de brouiller les repères concernant les quelques institutions qui garantissent encore notre cohésion sociale et anthropologique».

> COLLOQUE REGIONAL POITOU-CHARENTES jeudi 12 octobre 2006 à Saintes De ADHEOS le 01/10/2006 à 10:24
Le suicide est aujourd’hui en France la première cause de décès chez les 25-34 ans et la seconde chez les 15-24 ans. Selon le psychologue Eric VERDIER, les jeunes homosexuels masculins ont 4 à 7 fois plus de risque de faire une tentative de suicide que les jeunes hétérosexuels. Pour les jeunes filles homosexuelles, ce risque est accru de 40%. Ces propos sont confirmés par différentes études dans le monde et en France. Citons celles faites par le Docteur Xavier POMMEREAU, médecin psychiatre chef de service au centre Jean Abadie appartenant au CHU de Bordeaux et par le Docteur Marc SHELLY, médecin de santé publique à l’hôpital Fernand WIDAL, APHP de Paris. Pour sensibiliser les professionnels et institutionnels de la santé, du social et de l’éducatif de la région Poitou-Charentes sur ce sujet important de santé publique, l’association ADHEOS en partenariat avec les comités départementaux Poitou-Charentes de prévention du suicide et de promotion de la santé mentale, organise à SAINTES Le jeudi 12 octobre 2006 un colloque régional Poitou-Charentes Ayant pour titre : « Prévention des risques suicidaires chez les personnes homosexuelles : L’URGENCE D’AGIR ! » A l'auditorium de la Salle Saintonge, 11 rue Fernand Chapsal 17100 SAINTES. PLAN D’ACCES SUR http://www.adheos.org/contact-adheos.php • Entrée libre et gratuite, de 8h40 à 20h00, réservée aux professionnels et institutionnels de la santé, du social et de l’éducatif de la région Poitou-Charentes. • Entrée libre et gratuite, à partir de 20h00, ouverture TOUT PUBLIC Cette manifestation est soutenue financièrement par des organismes publics (Ministère de l’Emploi, de la Cohésion Sociale et du Logement, Ministère de la Santé et des Solidarités, Région Poitou-Charentes, Centre Hospitalier de Saintes, Mairie de Saintes, Conseil Général de Charente-Maritime).

> Nicolas Sarkozy opposé à l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe - L’Inter-LGBT déplore un impossible dialogueDe communique de presse INTER LGBT le 01/10/2006 à 10:13
Dans une interview donnée au Figaro Magazine, le président de l’UMP annonce qu’il est finalement opposé à l’ouverture du mariage et de l’adoption pour les couples de même sexe : « le modèle qui est le nôtre doit rester celui d’une famille hétérosexuelle : les enfants ont besoin d’un père et d’une mère ». Petite concession : il se déclare favorable à une égalité « sur le plan financier ». Ainsi Nicolas Sarkozy a-t-il finalement tranché, après avoir laissé entendre avant l’été que sa réflexion n’était pas mûre. Annulant sans motif un rendez-vous prévu en juin avec l’Inter-LGBT, il avait demandé un temps de réflexion supplémentaire, en confiant une mission de réflexion à Luc Ferry. Or ce dernier n’entamera ses auditions que la semaine prochaine. "Je décide d’abord, je consulte après" : le ministre de l’Intérieur semble avoir beaucoup appris de son Premier ministre... L’Inter-LGBT déplore l’impossible dialogue avec Nicolas Sarkozy sur les questions liées au couple et à la parentalité, et regrette les choix faits par le président de l’UMP, sans même avoir pris le temps de confronter ses convictions avec le monde associatif. Néanmoins, le projet de loi de finances pour 2007 lui donne une occasion en or pour appliquer la seule idée qu’il s’apprête à défendre en faveur des couples de même sexe : l’égalité financière. L’Inter-LGBT espère que le président de l’UMP saura convaincre le gouvernement, notamment pour défendre l’égalité fiscale en matière de successions entre couples mariés et couples pacsés, et ouvrir l’accès à la réversion pour les couples pacsés.

> COMMUNIQUE SOS HOMOPHOBIE : UN MORT DE PLUSDe SOS HOMOPHOBIE le 13/09/2006 à 10:02
Nous venons d'apprendre le décès de Dominic L., qui avait été agressé à coups de crosse de fusil, chez lui, la nuit du jeudi 6 au vendredi 7 juillet à Parentis-en-Born (Landes). Cette nuit-là, un voisin avait pénétré par effraction dans le domicile de Dominic L., armé d'une carabine 22 LR. Réveillés par le bruit, le sexagénaire et son petit ami s'étaient retrouvés face au voisin. Les gendarmes, alertés par le petit ami qui avait réussi à prendre la fuite, avaient découvert le corps inanimé de Dominic L., la boîte crânienne défoncée. La victime avait été évacuée sur le CHU de Bordeaux. L'agresseur, interpellé peu après l'agression, avait été déféré devant le parquet de Mont-de-Marsan, et mis en examen pour «tentative de meurtre à raison de l'orientation sexuelle de la victime», placé sous mandat de dépôt et incarcéré à la maison d'arrêt de la ville. L'instruction judiciaire est en cours. L'association landaise G2L (Gays et lesbiennes des Landes) et SOS homophobie se sont rapprochées afin d'étudier une constitution de partie civile. G2L et SOS homophobie dénoncent ce nouveau meurtre et présentent leurs condoléances à la famille et aux proches de la victime. Toute personne pouvant apporter des informations sur la victime, désirant un soutien suite à ce meurtre ou souhaitant soutenir les associations dans leur combat peut contacter G2L ou SOS homophobie. Ce meurtre fait partie des nombreuses agressions physiques recensées pendant l'été par SOS homophobie et qui faisaient l'objet d'un précédent communiqué, disponible sur son site. Contact SOS homophobie c/o CGL, 3 rue Keller, BP 255, 75524 Paris cedex 11 www.sos-homophobie.org Ligne d'écoute anonyme : 0810 108 135 ou 01 48 06 42 41 Secrétariat presse : 06.28.32.02.50 / sos@sos-homophobie.org G2L : 05 58 06 45 56

> APPEL AUX DONS POUR LE PREMIER PARC MEMORIAL LGBT DE FRANCEDe ADHEOS le 12/08/2006 à 12:06
Appel aux Dons pour le Premier Parc Mémorial LGBT (Lesbien, Gay, Bi, Trans.)de FRANCE Voir sur le site suivant : http://www.lamour-est-il-un-crime.org/ en cliquant sur la photo à gauche

> Nombreux cas d'agressions homophobes signalées depuis janvier 2006 en Charente et CognacDe PRESIDENT ADHEOS le 12/08/2006 à 12:00
Réunion de crise des Associations LGBT Poitou-Charentes prochainement avec SOS Homophobie. Communiqué de presse suivra prochainement

> COMMUNIQUE SOS HOMOPHOBIEDe ADHEOS le 12/08/2006 à 11:49
AGRESSIONS HOMOPHOBES : PREMIERS TRAVAUX DE LA CELLULE DE CRISE AGRESSION LGBT Ces derniers mois SOS homophobie enregistre un accroissement significatif des signalements d'agressions homophobes. Agressions verbales permanentes, mais allant aussi jusqu'au meurtre. Quelques cas recensés du 21 juin au 21 juillet 2006 : Lens - 21 juin Dans un square, un homme est molesté, insulté et menacé de mort par deux individus. Personne ne viendra à son secours. "vous êtes homo, c'est normal que cela arrive" profère un témoin. Paris - 24 juin Dans le métro, deux lesbiennes se font insulter puis frapper pendant 15 minutes par un individu. Quelqu'un tire le signal d'alarme mais le conducteur ne juge pas utile d'appeler de l'aide. Paris - 24 juin. Dans un café sur le passage de la Marche des Fiertés, plusieurs individus éméchés s'attaquent à un groupe de filles. La plus touchée a les dents cassées et aura 8 jours d'arrêt de travail. Lyon - Nuit du 28 au 29 juin. Un homosexuel se fait agresser dans un lieu public alors qu'il était avec son copain. Après avoir volé son argent, l'agresseur a simplement dit : "j'ai envie de tuer un pédé" et a asséné deux violents coups de couteau, au ventre et à l'épaule de la victime. 6 juillet - Parentis. Un homosexuel d'une soixantaine d'années se fait défoncer le crâne à coup de crosse de fusil par un voisin. Aux dernières nouvelles, le pronostic vital est incertain. 6 juillet - Un village près de Narbonne. Un homosexuel a été frappé à plusieurs reprises dans une épicerie par un individu qui l'avait vu embrasser un ami au bal du village. Quelques jours après la plainte, la victime croise l'agresseur qui lui profère : " je te retrouverai". 10 juillet - Saint Etienne. Une bande de jeunes homophobes va casser du pédé sur un lieu de drague : voitures endommagées, coups et blessures. La police, appelée au cours de l'agression, déclare qu'elle ne se déplace pas à cet endroit. 13 juillet - Ivry-sur-Seine. Un cocktail Molotov a été jeté dans l'appartement de deux homosexuels qui avaient auparavant reçus des coups, des insultes homophobes et des menaces de mort. Le 20 juillet - Bagnolet. Deux lesbiennes se font violemment agresser dans la galerie marchande parce que "deux nanas ensemble c'est de la merde". Bilan : interruption temporaire de travail de 15 jours. Le 21 juillet, Bruno Wiel, un comptable parisien est agressé au parc des Lilas à Vitry sur Seine, lieu de drague homosexuel, il est roué de coup, retrouvé nu, couvert d'ecchymoses et le visage tuméfié, il est dans le coma. Il souffre d'un traumatisme crânien et thoracique grave. Loin de se sentir coupables après les faits, les agresseurs demeurent persuadés d'être dans leur bon droit en s'en prenant à des homosexuel(le)s qu'ils considèrent comme des êtres inférieurs et dangereux confortés en cela sans doute par les discours haineux de certains relais d'opinion, qu'ils soient politiques ou religieux. Pour faire face à cette monté de violence envers les homosexuel(le)s, SOS homophobie participe, avec plusieurs autres associations et organisations, à une cellule de crise, initiée en avril dernier. Plusieurs actions sont en cours de réalisation et verront le jour à la rentrée : - Création d'un document "passeport pour la drague" recueillant des consignes de sécurité pour les rencontres sur les lieux de drague et sur Internet. Plusieurs associations participent à son élaboration et le diffuseront via leur réseau : Aides, Arcat, la Fédération des Centres LGBT; Flag, le Ravad, le SNEG, SOS homophobie, . - Création d'un document destiné aux victimes d'agression rappelant les démarches à effectuer et les pièges à éviter, afin que l'affaire soit traitée au mieux par les services d'ordre et la justice. La Halde (Haute Autorité de Lutte contre les Discrimination et pour l'Égalité) apportera son soutien pour la rédaction de document. Une version "accompagnateurs" est prévue, à destination des associations soutenant les victimes et comportera des éléments de victimologie. - Création d'un site Internet inter associatif contenant, outre ces deux documents, un répertoire de tous les liens utiles, au niveau national ou régional. Il sera demandé aux sites de rencontres de proposer un lien vers ce site. - D'ores et déjà différentes associations qui réalisent des interventions de prévention de l'homophobie en milieu scolaire ainsi que des syndicats de l'Éducation Nationale se sont rapprochés pour communiquer de manière forte sur la nécessité d'une intensification de la prévention. Les faits prouvent que les agresseurs sont souvent jeunes et ceci ajouté à la sur suicidalité des jeunes homosexuel(les) rendent urgente une réelle politique dans ce sens. D'autres actions sont à l'étude et seront mises en place rapidement. SOS homophobie c/o CGL, 3 rue Keller, BP 255, 75524 Paris cedex 11 www.sos-homophobie.org Ligne d'écoute anonyme : 0810 108 135 ou 01 48 06 42 41 Secrétariat presse : 06.28.32.02.50 / sos@sos-homophobie.org


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